06.11.2009
True blood
Eric, je te veux !

16:02 Publié dans culture club | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : true blood, eric
04.11.2009
Y'a le printemps qui chante (ait)
Samedi dernier, j'ai perdu un de mes derniers souvenirs d'enfance, mis de côté une madeleine que j'affectionnais tant.
Samedi dernier, j'ai appris que je devais payer pour aller aux toilettes au Printemps. Sérieux ? faire payer ce service ? alors qu'on vient de dépenser des mille et des cent ?
Un euro les toilettes "classiques".
Un euro cinquante les toilettes "spa". Pas bien compris ce que c'était. Un peeling ? Un gommage ? Une hydratation ? Mais cela doit faire du bien à ton anus, qui a déjà souffert d'avoir du payer. Il ressort au moins avec sa dignitié intacte.
La vessie pleine, je me suis éloignée, me jurant que bientôt le Printemps et moi se terminerait.
Pourtant le Printemps, c'est toute mon enfance, mon adolescence, mes années de jeune femme.
La première fois que je suis allée au Printemps, je devais avoir - 8 mois. Ma mère s'est toujours défini comme une "femme Printemps". Pas une femme Galeries Lafayette.
Le RER, la sortie à Auber le samedi, les heures passées à déambuler dans les allées, à regarder, admirer, souvent essayer et parfois acheter.
Mes premiers pas seule dans l'antre de la tentation fashion.
Mes premiers pas seule dans l'antre de la tentation fashion avec ma CB.
Mes premiers pas seule dans l'antre de la tentation fashion avec ma carte printemps.
Mes premiers pas seule dans l'antre de la tentation fashion avec ma carte printemps suprême.
Certes, le Printemps vieillissait mais cette légère obsolescence faisait partie du charme.
Et puis le groupe Borletti a racheté mon printemps. Pour en faire un grand magasin de luxe, international.
Ces derniers temps, je ne me reconnais plus au Printemps ; certes le rendu des travaux intérieur est lumineux, luxueux. Mais sans âme.
Un Printemps mondialisé, standardisé, aseptisé. Comme ses nouvelles toilettes.
Alors samedi, j'ai trahi la fidélité familiale.
Je suis allée aux Galeries.
Pour faire pipi.
17:54 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
19.10.2009
It's my life
La semaine dernière l’espace d’un instant, je me suis sentie nulle.
J’étais nulle part.
Je suis nullipare*.
J’avais juste envie à ce moment précis de mon existence qu’une grosse peluche me prenne dans ses bras et me fasse un câlin. En vrai, j’ai serré la main de ma gyneco.
Qui venait pourtant de me dire « et bien bonne chance, parce qu’à votre âge c’est de la chance qu’il vous faut maintenant ».
Si je lui avais déjà pas filé mon chèque de 65 euros (oui, oui, 65 euros pour la joie de se faire examiner sur une table froide avec étriers, un spéculum en métal dans le vagin – alors là j’aimerais qu’on m’explique, on est capable de faire des sextoys en silicone, alors pourquoi pas les speculum ? -, se faire prescrire la pilule et une prise de sang et cette petite humiliation finale), je serai partie comme une voleuse. Alors que je suis partie soigner mon vague à l’âme au Zara du coin.
J’ai bien conscience que c’est (aussi) son devoir de médecin de m’informer que mon horloge biologique tourne mais de là à me souhaiter bonne chance, il y a toute une palette de réactions et remarques possibles, qu’elle a allègrement franchie. Enfin, si on attend d’un gynéco qu’il soit psy, on n’attend pas d’un psy qu’il soit gynéco (le bon mot du diner du samedi).
Et oui, j’ai 33 ans et je suis nullipare, alors que mes ovaires vieillissent et se flétrissent tous les jours un peu plus. Et j’ai envie d’ajouter ET JE VOUS EMMERDE.
J’emmerde les personnes, qui sans rien connaître de la vie des gens, se permettent de faire des remarques sur des sujets intimes.
Tel ce pote d’école qui après avoir fait l’apologie de la joie d’avoir un enfant, le bonheur d’avoir conçu, le ravissement d’avoir transmis la vie, le privilège d’accompagner une âme pure, me demande trois fois « et vous c’est pour quand » et ne se tait que lorsque je lui rétorque innocemment « et alors ca y l’épisiotomie est cicatrisée, vous avez repris une vie sexuelle ? ».
Ou telle cette femme, à la sortie d’un mariage d’une amie commune, se fend d’un « et alors vous c’est pour quand, le mariage ? » et ne se trouble que lorsqu’on lui demande « et toi ? ».
Comme si, être en couple depuis 5 ans, dans une petite trentaine rimait forcément avec mariage, enfants.
Comme si, dans cette situation, les couples qui n’ont pas encore rejoint le troupeau devenaient suspects.
Comme si la maternité était l’accomplissement et le seul possible d’une vie.
Je conchie ces personnes qui ne suspectent pas, ou plus grave se fichent de savoir, les tourments, les angoisses ou la tristesse que peuvent causer ces questions. Choix partagé, subi, différence d’opinion au sein du couple ; cela reste du domaine de l’intime. Ces petits mots en apparence anodins mais qui sont parfois sources de chagrins et de tourments.
Curiosité mal placée, indélicatesse, questions banales… peu importe, il est des sujets qu’on n’aborde pas à la légère, comme une alternative à un « comment ça va ? ».
Après tout, chacun sa route, chacun son chemin, chacun son rêve, chacun son destin. Liberté - merci tonton David.
* définit une femme qui n'a jamais accouché.
14:56 Publié dans Me, myself and I | Lien permanent | Commentaires (43) | Envoyer cette note
08.10.2009
Relax (take it easy)
Ou le mystère des trois pilules vertes enfin résolu (spéciale dédicace).
Il y a quelques semaines, j’ai été invitée par Oenobiol pour découvrir le dernier né de la marque : Oenobiol destressant.
Oenobiol, j’aime bien le principe : des petites pilules que tu prends et qui font du bien. Après elles se déclinent dans plein de domaines, le solaire, la minceur, les cheveux, les ongles …

J’aime bien le principe oui. Parce qu'en pratique, l’assiduité n’étant pas ma vertu principale, je dois dire que je n’ai aucune idée de si ça marche vraiment, vu qu’au bout de cinq jours, j’oublie de prendre la gélule violette qui fait perdre du gras.
Mais, la fois où j’ai échappé à l’allergie solaire grâce aux gélules jaunes, parce que j’avais mis une alarme sur mon téléphone et collé les gélules à côté de ma Pilule et bien j’ai passé une semaine à bronzer sans petits boutons. Et j’étais bien contente. Ma vie était belle sans lupus solaire.
A cette soirée, il y avait des gens de la marque, dont la fondatrice Marie Bejot. Très disponibles, très ouverts, bref avec qui on pouvait parler. Et suffisamment nombreux pour qu’une vraie conversation s’instaure. Finalement, pour ma part, c’est un des fondamentaux de l’évènement blogueurs réussi (l'autre principal étant le champagne, soyons claire, je suis pervertie au grand capital).
Tout allait bien, quand soudain en faisant ce test (en bas à gauche) et ben j’ai eu 644. Direct, j’ai cru que j’allais mourir mais surtout j’ai eu le respect d’Oenobiol : genre ils avaient jamais vu quelqu’un avec un score aussi haut (du coup j’étais bien entourée pour le dîner).
Faut dire qu’entre mon entrée en prison, ma sortie de prison, ma retraite et l’arrivée du Corbusier au sein de mon foyer, j’en ai eu des sources de stress potentiel.
Alors, j’ai limite voulu avaler toutes les pilules vertes d’un coup … Mais on m’a dit malheureuse, non ! Trois suffisent et une fois par jour. Parce qu’elles sont à base de Rhodiola Rosea, une plante qui aide à canaliser les excès de cortisol, hormone responsable du stress.
Alors, alors est ce que ca a marché ?

La boite est vide, ce qui signifie que oui, j’ai été convaincue, surtout à la suite de ma première prise, un matin au cours duquel je savais à l’avance que taper le combiné de téléphone sur ma tête à 15h15 était envisageable, et que j’ai finalement passé la journée en ne décrochant que lorsque c’était nécessaire (et juste pour passer des appels ou désentortiller le fil).
(alors effet placebo ou pas, peu m’importe ça a marché sur moi).
Les heures de visites sont terminées. Je retourne à ma cellule.
17:52 Publié dans Me, myself and I | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : oenobiol, oenobiol destressant
07.10.2009
Salade de fruits, jolie, jolie
Ce midi, j’ai déjeuner monoprix.
Ou plutôt Dailymonop’, c’est plus frais, plus jeune, plus mieux quoi.
Je dois avouer que j’aime bien les packaging monop’ : simples, clairs, joyeux avec leurs couleurs, quand tu le vois tu sais si tu vas manger léger ou te bourrer, vu que les calories sont indiquées (ce qui je dois l’avouer m’a sérieusement fait revoir ma consommation de noix de coco à la baisse).
Et puis, dans mon dessert de midi, y’avait une belle mini- fourchette à la tête d’ananas, que j’ai souri en le voyant et que ma pause déjeuner m’a paru plus belle, devant mon ordi.

Sauf que……y’a comme un problème d’échelle.

Dis, MH, t’as un bout d’ananas sur le coin du coude.
Oups….
18:11 Publié dans mes emmerdes | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : dailymonop', monoprix