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30.06.2008
Love is a bug
A l’arrivée de la chaleur et des beaux jours, un clivage se crée insidieusement au sein de notre couple.
Siegfried et moi n’avons pas le même coefficient de moustiquattractivité*.
Le mien est d’environ 7.2 alors que Siegfried doit être à 6.0.
Auparavant, j’avais toujours partagé la vie d’hommes avec un coefficient plus petit que le mien.
Je me souviens avec émotion d’une semaine de camping avec un ex qui avec ses 1.7 attirait tous les moustiques de la région ; même nue, aspergée de sang sucré et dansant joyeusement la macaréna**, je n’avais aucun risque de me faire piquer. ***
Mais il est fini le temps des cathédrales du bonheur.
Depuis 3 ans et demi, c’est moi qui dois me battre, qui reste éveillée au moindre « biziziziziz » à mon oreille, qui guette avec anxiété le niveau de l’anti-moustique électrique, qui pue la citronnelle dès 19h. Siegfried se prélasse comme un prince, me narguant avec sa nudité virile, quand je suis emmitouflée dans le drap guettant la mort la piqure.
Mais n’usurpant pas son surnom****, quand surgit l’insecte vorace, le prince de mes nuits attrape ses BD de chevet et s’en sert de presse moustique géant, pour tuer le méchant.
Ensuite, je m’excuse de l’avoir réveillé. (mais seulement si il l’a tué, parce que sinon c’est trop facile pour lui de dormir alors que je suis son attire moustique géant.)
Le couple, ses compromis.
* La moustiquattractivité est la capacité d’un corps humain à concentrer sur lui, pour le bonheur de ses congénères, la folie assoiffée de sang de ces charmantes bestioles que sont les moustiques. La moustiquattractivité de mesure de 0 à 10, 0 étant le plus faible possible (destinée aux anilmaux à sang froid) 10 étant le plus élevé.
** scène fictive.
*** : ce coefficient bas étant à peu près la seule qualité du monsieur, hors camping notre relation m’avait paru plus discutable. Donc j’en avais discuté.
**** vainqueur d’un dragon. Et oui, Siegfried n'est pas son prénom, n'en déplaise à la foule en délire.
15:28 Publié dans mes amours | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : siegfried, moustique
26.06.2008
Si maman si
Hier, donc c'étaient les soldes.
Donc en bonne pétasse parsienne que je suis, je suis donc allée à Hausmann, avant le taf, à 9 heures récupérer mes fringues mises de côté avant les soldes grâce à ma carte de super pétasse parisienne.
Et ouais, quand t'as une carte Printemps suprême*, tu peux faire mettre de côté les fringues que tu veux avant les soldes. Ca et le Elle gratuit.
Alors, le premier jour des soldes, au lieu de ruer avec la plèbe fashion, qui s'entredéchire pour un chiffon Maje ou Sandro, tu vas récupérer tes achats tranquille dans un lieu réservé.
Quand t'arrives, une concierge** te propose café, thé, coca, jus d'orange, eau ....et t'accompagne jusqu'au lieu de réception des vêtements réservés.
Là c'est un peu l'hallu parce que moi avec mon pantalon "gros cul"***, mon haut et ma paire de chaussures, je faisais pâle figure à côté des mises de côté de mes congénères VIP. A croire qu'elles ont rien acheté aux ventes presse, elles.
Devant moi, une ado de 17 ans à tout casser, chevaux longs avec frange sur le côté, slim, converse élimées, sac Dreyfuss, blouse "marque connue du sentier"****.
Presque 900 euros de vêtements (soldés). Vu les marques, tous pour ses soeurs ou elle.
Au moment de payer, elle doit appeler maman, elle ne se souvient plus du code de la carte maternelle.
A la caissière qui lui indique gentiment qu'elle pourrait avoir 15% supplémentaires, elle rétorque "j'm'en fous c'est pas moi qui paye".
Mais qu'ais je fais de mon adolescence ? Pourquoi ma mère ne m'a t elle jamais donné sa carte Printemps ?- oui dans ma famille on est des femmes Printemps - pas galeries lafayette. J'aime pas les galeries lafayette. C'est moche et pas lumineux.
Du coup, hier matin, j'ai eu envie de lui demande si ses parents ne cherchaient pas à adopter.
* oui oui suprême.
** pas comme madame gomez de la loge d'en bas, comme ceux dans les palaces.
*** verdict de Siegfried hier soir. Et hop, envore des économies réalisées.
**** alors que moi à son âge je pleurais pour avoir un sweat shirt "poivre blanc" ou un truc naf-naf.
09:29 Publié dans coup de boule | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note | Tags : soldes, été 2008, pétasse parisienne
25.06.2008
Smile
Pour moi, la VRAIE révolution apportée par le développement des réseaux virtuels, c’est quand même l’émoticône*. Bien plus que le collaboratif, le web 2.0, internet et cie.
Oui, oui l’émoticône, cet assemblage de signe typographiques mis au goût du jour par IRC**.
Cultivons nous d’abord : (source wikipedia)
Une émoticône est la représentation conventionnelle d'une émotion au moyen de caractères d'imprimerie, utilisée dans certaines conversations écrites, notamment sur les forums de discussion et dans les courriels. Par extension, le terme s'emploie pour d'autres représentations symboliques qui ne dénotent pas forcément des émotions.
Les émoticônes en forme de visage sont souvent appelées smileys ; elles rappellent d'ailleurs le visage souriant stylisé appelé « smiley ».
Aujourd’hui nous étudierons les smileys.
Ah les smileys, qui envahissent depuis quelques années toute correspondance virtuelle : mails, chat ou commentaires.
La principale vertu du smiley ? nuancer des « paroles écrites » : le rapport à l’ironie, au second degré, à l’humour est souvent biaisé par la distance imposée par l’écran.
Par exemple : je me considère comme une bloggeuse influente
Là on est d’accord je me la pète à mort
Alors que : je me considère comme une bloggeuse influente ;-)
Mais non je rigoleu, y’a un clin d’œil (quoique)…l’emploi du smiley permet ici de faire croire à mon humilité.
Dans mes relations personnelles, je suis une émoticône addict, parce que y’en a qui sont trop mignons et que je suis une fille, donc que par définition j’aime les trucs mignons. Et puis, ca me permet de nuancer mes « paroles écrites » donc.
En revanche, je reste dubitative sur l’emploi du smiley dans le cadre professionnel.
Ayant abandonné il y a quelques années la croyance positive du débutant « l’entreprise ce rêve d’intégration amicale », je m’interdis l’usage du smiley dans mes mails pros. On est là pour bosser, pas pour se faire des amis ou baiser dans les chiottes ou le vide sanitaire.***
Quand je reçois un mail avec un smiley dedans. Je me méfie. Y’a toujours un deuxième effet kiss cool. Faut jamais rentrer dans le dialogue de smileys parce que c'est le mal.
Petite lecture dirigée des smileys pros
Malheureusement non mais je vais en faire la demande à bidule , je reviens vers toi :-)
Comprendre : tu peux te brosser Martine avec ta demande à la con.
OK, bien dommage, car machin le propose moins cher, c est 2 billions d’ € qui part vers machin :-(
Comprendre : à cause de toi je ne vais pas remplir mes objectifs.
Mais peut être n’ai-je pas bien compris la phrase. ;-)
Comprendre : j’ai tout à fait saisi mais comme ta réponse ne me convient pas, je fais semblant de jouer au débile en espérant que tu te contredises dans les nouvelles explications que tu vas te sentir obligée de me donner vu que tu devrais culpabiliser parce que j’ai mis un smiley.
Alors que la base de la communication en entreprise c’est le FACTUEL, les faits, les choses qui se passent.
Alors que les émoticônes, rappelez vous, sont la « représentation conventionnelle d'une émotion ».
Alors non, le smiley ne passera pas par moi dans le monde merveilleux du travail.
C'était donc la lecon n°4 : "How to be peinard in taf" by MH :D
Job tip 1 : A conne, conne et demi
Job tip 2 : Tant que tu gagnes, tu joues….Ah c’est balo là tu as perdu
Jod tip 3 : on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre
* à ne pas confondre avec Enio Morricone merci pour lui.
** IRC, une pensée émue pour cet ancêtre du chat aïeul de msn et autres googletalk, rendu célèbre par sa fonction « whois », à cause de la laquelle tu te faisais griller au bout de 2 heures de conversation avec Mister Bizuth, alors que tu te faisais jusque là brillement passer pour une étudiante suédoise.
*** du moins plus maintenant.
08:39 Publié dans Le travail c'est la santé | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : emoticône, smiley, truc, bureau
23.06.2008
I still haven’t found what I’m looking for.
Mode, vêtements, Irlande ?
Le pull irlandais est souvent la première idée qui vient à l’esprit. Rappelez-vous ces pulls en laine épaisse joliment torsadés portés à l’origine par les marins puis au fil des ans, tricotés par les grands-mères pour Noël (je sais j’en ai eu trois).
Cette île regorge également de stylistes talentueux, à tel point que Dublin n’a rien à envier à Londres, Paris ou New York en matière de mode.
« [Une] femme très forte et dominante, athlétique, indépendante et courageuse, qui n'a pas besoin des hommes » tel est le credo de Paul Costelloe, formé dans les années 60 à la chambre syndicale de la mode à Paris, qui habille depuis plus de 20 ans les élégantes londoniennes et newyorkaises. Superbes coupes classiques revisitées pour s’adapter aux impératifs de la vie féminine moderne ; il a puisé son inspiration pour sa collection hiver 2008-2009 dans les fastes de l’opéra : "Je voulais du toucher, de la texture, des coupes, et un peu d'histoire". Le résultat : des volumes travaillés, des tissus au tombé impeccable, un air des années 40 et 50 pour une femme romantique et moderne.

Paul Costelloe hiver 2008-2009 crédit photo AFP



Ce classicisme flamboyant côtoie des tendances plus baroques avec Joanne Hynes, qu’on pourrait appeler la Vivienne Westwood irlandaise : diplômée de Central Saint Martin à Londres en 2001, Joanne lance officiellement sa marque en 2003. Sa touche : des matières luxueuses, des associations décalées comme par exemple, du cuir verni avec de la mousseline, des finitions soignées, très coutures. Sa recherche se veut être artistique pour des habits qui subliment la femme.



Conquises ? Pour découvrir ces merveilles, un voyage à Dublin s’impose.
Votre homme n’aime pas la mode ? L’Irlande c’est aussi le pays des pubs*, des moutons, de magnifiques paysages, des châteaux…. que vous pouvez découvrir ici et là pour lui faire monter la Guiness à la bouche.

Envie de découvrir d’autres créateurs ? Sur Discover Ireland, retrouvez les stylistes irlandais qui feront la mode de demain.
*mon expérience personnelle : ma semaine à Dublin a été une semaine de vie nocturne on va dire...
Billet sponsorisé par Blogrider.
07:42 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : irlande, paul costelloe, joanna hynes, office du tourisme irlandais, blogride, mode
20.06.2008
La chanson des bisounours
10:06 Publié dans Me, myself and I | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : bisounours, cadeau, blog
19.06.2008
Love is all
Des fois le hasard des coincidences fait extrêmement bien les choses.....
recherches gogole atterissant sur mon blog :

Comme aujourd'hui c'est note fourre-tout., je change de sujet.
Hier j'ai dit que le plus beau du blog c'étaient les rencontres.
C'est vrai hein, mais les cadals c'est bien aussi.
Alors, qu'on soit bien clair la petite bannière sur la gauche "mir",
si vous êtes gentils,
et que vous cliquez dessus ou là ,
et que vous votez pour " Au paradis de la bulle " allez même pas voir les autres ils sont moches,
et que tout le monde se déchire,
et que c'est ce visuel qui gagne,
et que je suis tirée au sort,
et ben je gagne un voyage à New York. (vous aussi si vous êtes tirés au sort hein)
Je sais ca fait beaucoup de "et que", mais que voulez vous, je suis une early adopteuse de l'expérience de la marque* souvenez vous.
Et je suis une fille, donc on peut dire que j'ai un blog de fille et c'est bien connu, les filles qui font des blogs de filles sont tellement intéressées pour gagner des trucs ou de la thune, qu'elles en perdent tout sens critique (d'après une légende blogosphérique actuelle). Donc moi aussi j'exerce mon droit de blogueuse à être vénale**.
Et puis, il est pas tout mimi ce visuel (ca change des conneries avec des gonzesses dessus) c'est revival années 70, nan? Love is all, fuque !
Hyper bien assorti au flare, aux sandales à plateformes et aux blouses fleuries. Avec ca vous ferez un tabac en sortant du supermarché moi je vous dis !

Et puis si ce visuel gagne et que je pars à la Grosse Pomme, je vous rapporte à tous un chewing gum à la cannelle !***
* et cette expérience de la marque je veux la vivre, la gosse pomme sérieux.
** ca fait quand même deux ans que je me fais chier à bloguer, quand même.
*** comment ca c'est pourri comme carotte, moi j'adore le chewing gum à la cannelle.
10:21 Publié dans au hasard des rues | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : mir, buzzparadise
18.06.2008
Happy birthday
Aujourd’hui, ce blog fête ses deux ans.
Deux ans. C’est long deux ans, considérant mon échelle de pérennité dans les loisirs* ….
Créé grâce à (ou à cause de) un désœuvrement au travail, j’y ai ensuite pris goût, surprise que d’autres pouvaient se retrouver dans mon univers de rêveries et clins d’œil en tout genre.
Au cours de ces deux ans, j’ai eu des passages à vide sur ce blog, des questionnements existentiels (avec ou sans photos de fringues, avec ou sans tête, avec ou sans paroles intimes), j’ai eu une ou deux fois l’envie d’arrêter, mais à chaque fois cette bouffée d’air frais dans mon quotidien a su se rendre indispensable à nouveau.
J’ai eu l’opportunité de faire plein de choses (comme cette séance photo) que je n’aurais pas eu l’occasion de faire « dans la vraie vie ».
Mais surtout, les plus grandes richesses de ce blog, ce sont les rencontres, d’abord virtuelles, commentaires puis mails échangés, elles se sont ensuite frottées à la réalité du réel.**
Avec plus ou moins de bonheur. De jolies rencontres et d’autres moins, qui m’ont toutes appris des choses sur moi et ce que je pouvais attendre de la vie.
Plutôt des femmes d’ailleurs*** que je n’aurais jamais rencontrées autrement, qui sont devenues des coupines ou des amies. Avec qui je partage cancans, rires, joies et peines.
Et rien que pour ça, je rempile avec joie !
* encore un effort et il bat le record des claquettes (3 ans)…
**je sais mais j’aime bien la réalité du réel.
*** oui femme, filles ca commence à me pomper. Désolé messieurs ;-)
07:49 Publié dans Me, myself and I | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note | Tags : blog, anniversaire, journal intime, blabla de fille
17.06.2008
Funk ad
La publicité c'est beau, la publicité c'est bien, la publicité c'est ce qui nous donne notre raison de vivre.
Sauf que.
On dit plus publicité, on dit expérience de la marque.
Ben oui, parce que "tu vois, les consommateurs ne veulent plus voir de publicité, ils veulent vivre l'expérience de la marque".
NDLR : l'expérience de la marque : c'est des spots TV, des 4x3, des publi-reportages, des pleines pages, du buzz, de films viraux MAIS ce n'est plus de la publicité. Ca ressemble à de la publicité mais nan c'en est pas, faut faire gaffe quand on est novice dans la pub on peut facilement se faire avoir (c'est le même principe que le canada dry OK ?)
Propos entendus la semaine dernière, à la remise des grands prix Stratégies*, un coquetail auquel j'ai assisté dans l'espoir d'être éclaboussée de quelques grains de marketing grande consommation de caviar.
Et bizarrement, alors que tous les intervenants se sont gaussés d'expérience 360° (en gros une campagne à laquelle le consommteur ne peut pas échapper, elle est partout), des films viraux, de collaborativisme .... c'est une bonne vieille camapgne presse qui l'a emporté : celle de Oui FM, dont j'avais parlé, à croire que je suis une early adopteuse de l'expérience de la marque.
Pour ceux que ca intéresserait : oui la queue de cheval grisonnante est encore un accessoire apprécié chez les pubeux (l'iphone aussi).
* il faut noter que la majorité des prix et mentions sont remportées par des agences auxquelles appartiennnent les membres des jeurys mais je n'y vois là que l'interprétation de mon esprit malade, alors que c'est juste une coincidence.
08:32 Publié dans culture club | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : publicité, stratégies, journal intime, blabla de fille
16.06.2008
Notthing compares to you
Attention spoiler inside.
Finalement, Ta vie c'est celle de Carrie.
Carrie :
Quand elle se fait larguer, ses copines partent avec elle au Mexique.
L'acheteur de son appartement le lui rend au même prix d'achat.
Ca la saoule de ré-aménager toute seule son appart, elle prend un décorateur.
L'avance de son prochain bouquin, lui sert à payer cette décoration.
Son assistante filtre les messages d'amour de son ex.
Elle va chez le coiffeur.
Toi :
Quand tu te fais larguer, le lendemain le reveil sonne, faut aller au taf.
50 visites d'appartements, un dossier compliqué. Bon courage.
Tu finis un dimanche apres midi, seule à Ikea pour acheter ton canapé lit, au milieu des happy couples.
Déjà que tu vas au boulot juste pour pleurer, ils vont pas t'augmenter.
Des messages ? quels messages ?
Tu vas chez le coiffeur.
08:07 Publié dans People are people | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : satc, carrie, journal intime, blabla de fille
13.06.2008
Not for Sale
Au désormais fameux précepte « travailler plus pour gagner plus », je préfère « Ebayer beaucoup pour gagner peu ».
Parce qu’Ebay, c’est bien, c’est beau, c’est neuf. Et ebay c’est un monde merveilleux, uniquement gâché par les acheteurs potentiels (qui peuvent parfois devenir acheteurs tout court).
Et oui, avant de réussir à fourguer ses merdes à des incrédules vendre des objets de seconde main mais néanmoins indispensables, il faut d’abord affronter les multiples questions toujours pertinentes du style (je vous épargne les fautes) :
- « je peux vous payer en timbres » ben si vous avez en carambar je préfère en fait …mais ils sont tombés du camion les timbres ou quoi ? Parce que 50 € en timbres ca commence à en faire des Marianne !
- « vous indiquez des frais de port à 8€ alors qu’avec le poids que je crois que font les lunettes, le site de la poste m’indique 5.40€ » Pas de problème, je colle l’autocollant Colissimo directement sur les lunettes j’espère qu’elles arriveront entières ( et l’emballage ?)
- « Oui je sais c’est la 10ème question que je pose sur ces escarpins, mais je pourrais avoir la circonférence de votre gros orteil ? » comment te dire ? soit tu es fétichiste et dans ce cas je ne répondrais pas à la question, soit t’es casse bonbons et dans ce cas je vais pas me faire suer alors que royalement tu vas enchérir à 2€ sur des escarpins neufs.
Ensuite, on vend. Enfin, parfois on croit qu’on a vendu.
Et puis en fait non, la personne a changé d’avis, n’a pas assez d’argent, a cliqué par hasard sur « enchérir maintenant », voire même « mon enfant de 4 ans s’est connecté sur mon compte ebay et a malencontreusement enchéri à 300 € sur votre sac et a gagné l’enchère » ; chère madame votre enfant a du goût c’est la seule chose qu’on puisse lui reprocher.
Enfin, les évaluations : avant c’était simple « si t’es pas gentil et que tu mets une éval négative et ben je fais pareil ». Sauf que depuis peu, les vilains acheteurs qui jouaient auparavant les gros durs pour faire peur aux gentils gentils acheteurs, ne peuvent plus maintenant mettre d’évaluations négatives « pour éviter le chantage » ….ah ah ah.
Bref, mais le truc c’est que je veux gagner un peu ….donc direction ici pour voir ma vente de merveilleux habits de marque, victime d’une fashionloose repentie…du sandro, du maje, du comptoir des cotonniers, du tara jarmon, du shyde, du By Zoé …..Bref tout est là.
(et même que si tu cliques sur l'image, tu tombes direct sur ton rêve ....elle est pas belle la vie (France 3 20h15)
07:49 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : ebay, sandro, maje, by zoé, comptoir des cotonniers, tara jarmon, h&m













