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02.10.2008
Sexual Sportwear
Mardi, je suis allée voir l’hurlubarbu à L’Olympia de Bruno Coquatrix – je le souligne parce qu’il a l’air d’y tenir le bougre.
Déjà, amies modasses, j’ai une mauvaise nouvelle : l’ère de gloire des wayfahrer de vue touche à sa fin. Dans ce public composé de gens trendy hype, seulement deux paires. Dont une en plastique bleu layette.
Ensuite, les collants en dentelle reviennent : y’avait une charmante et séduisante jeune femme qui en portait une paire délicieuse - c’était moi ? et alors ? - aux toilettes on m’a demandé deux fois d’où ils venaient – j’ai répondu « de mon placard » - oui oui j’ai de l’humour après 1 Bellini et 3 bières.
Enfin - quel enchainement de mot de liaison – le truc en plus pour être trendy de la mort quand t’es un mec : une casquette de basket avec un bandana comme quand tu meurs de chaud (sauf que t’es pas dans le désert mais à Paris et qu’il fait pas 42° mais 15° - le ridicule ne tue pas en modologie, je vous le rappelle). Ou une barbe. C’est sexy hot la barbe.
La première partie c’était un quatuor à cordes. Etonnant mais So Tellier.
Par contre, dès que tu parlais, alors que la première partie c’est un peu fait pour ça : tu retrouves tes potes et tu échanges les derniers potins, pendant qu’un groupe gesticule et chante dans l’indifférence générale au mieux ou sous les sifflets au pire et ben on te disait « CHUUUUUUUUUT ».
Alors ça ils ont pas regretté les gens de nous avoir dit « CHUUUUUUUUUUT » quand Sébastien est arrivé et qu’on s’est mise à crier comme des midinettes en chaleur.
Sébastien Tellier, c’est le Patrick Bruel des années 00’s.
On ferme les yeux et au son de sa voix chaude et sensuelle et on (se) laisse dériver.
Coups de rein langoureux. Moiteur sensuelle. Souffles brulants – mais je m’égare.
Après le concert (trop court) – j’aurais bien voulu moi aussi faire de la balançoire- on s’est fait jeter dehors avec notre verre en plastique L’Olympia de Bruno Coquatrix. On a vu aussi plein de gens de la french touche (enfin soit disant parce que moi je suis une inculte en touche française genre le batteur de Phoenix, le producteur d’Air, Rob, Philippe Manœuvre -ahaha).
J’ai quand même acheté le boxer rose Sébastien Tellier (sont fort les gens du marketing musical). On est une groupie. Ou pas.
Bref, c’était une soirée Binch à mort.
Binch : c’est un mot que nous les trentenaires avancés avons appris de la bouche d’un vingtenaire mardi soir. Ils nous a dit que ca voulait dire bière, mais nous on préfère l’utiliser comme schtoumpf.
Donc c’était trop du binch, ce concert.
SSSSSSSSEEEEEEEEEEBBBBAAAAAASSSSSSSS
TTTTTTTTIIIIIIEEEEEENNNNNNNNN
11:37 Publié dans Music was my first love | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : sebastien tellier, rob, olympia, french touch