22.01.2009
Soyez de mèche avec vos cheveux
Mes kikis, par la grâce de Dieu, une plume pas trop dégueu et une amie désespérée à la recherche de nouveaux talents, j'ai été publiée dans un magazine.
Et ouais, un magazine, un vrai, en papier satiné, en couleurs. Un magazine généraliste, démocratique.
Vivre Champion.
09:24 Publié dans Me, myself and I | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : champion, esprit champion, beauté, supermaché, grande distribution
20.01.2009
Yes, we can
En ce jour d'investiture, je ne peux pas m'en empêcher....

17:20 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
19.01.2009
Dis moi que tu m'aimes....
Ami romantique, ou encore radin, aujourd'hui c'est ton jour de chance.
Je te propose l'équivalent amoureuse du "ticket chic ticket choc" - pour les jeunes ca a eu été le slogan de la RATP un jour.
Tout ça pour seulement, un SMS et même pas surtaxé le SMS. et franchement ça fera un effet boeuf, si après tu ne conclues pas avec ça c'est soit parce que tu as mauvaise haleine, soit parce que tu es moche, soit parce que tu t'es trompé de prénom.
Alors, MH komment k'on fait pour devenir un tombeur ?
Déjà on arrête d'écrire en SMS.....
16:28 Publié dans mes amours | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : ron arad, centre pompidou
16.01.2009
Allo le monde ....
ou dans mon cas précis : merci ma banque. La banque d'un monde qui change.
Dans ma banque, ils sont formidables. Quand tu veux prendre rendez vous avec ton conseiller que ca fait un an qu'il a changé, tu peux pas appeler ton agence, rapport que le numéro géographique il est introuvable. Non, t'es obligé d'appeler un 0820 et ca te coûte de la thune, ou tu te connectes à ton espace client sur le net et ca te coûte de la thune aussi mais bon c'est plus moderne.
Bon, j'avais choisi l'option net (rien à voir). Parce que c'est beau, le site internet de la BNP Paribas.
C'est trop mignon ces petits coeurs roses (et encore en vrai ils clignotent),
ils établissent instanément une relation de confiance avec la BNP Paribas.
Certes c'est une banque, mais elle t'aime petit porteur, n'en doute jamais.
Après plusieurs clics, manipulations en tout genre - je vous épargne les détails - un message s'affiche " Votre demande de rendez vous été prise en compte. Nous revenons vers vous dans quelques heures".
QUELQUES HEURES : ca veut dire quoi quelques ? En tout cas pour le coup je vais l'utiliser dans oui monsieur le banquier je suis à découvert mais dans quelques heures ça va s'arranger, j'ai joué au Keno.
Donc, quelques heures plus tard - en gros 48 je me suis dit que 48 c'était plus que quelques - comme je n'avais toujours pas de réponse - pourtant j'avais mis épargne dans le sujet de rendez vous et pas "coucou c'est MH c'est juste pour dire que mon employeur a changé maintenant c'est Pôle Emploi" - j'ai appelé le numéro surtaxé 0820 et des brouettes.
Et là après avoir tapé 1, puis 4, puis 793 puis l'âge de mon chat et le nombre de varices de ma mère, le serveur vocal m'indique que "le système informatique connait quelques avaries mais bon on va quand même traiter votre demande en plus de temps possible vu que ca te coute 32 centimes d'euros la minute mais n'oublie jamais qu'on t'aime petit porteur".
Là, j'aurais du raccrocher. Mais non, ma banque a un petit coeur rose qui clignote, elle m'aime. Elle ne peut pas tromper la confiance que j'ai mis à l'intérieur d'elle.
A force de taper sur des touches au hasard, j'ai du faire ce qu'il fallait et je suis tombée sur un humain. Qui m'indique que non, l'avarie du système est telle qu'il peut rien faire pour moi, même me donner le téléphone de mon agence.
Du coup, en bonne demi-auvergnate que je suis et vu que la plaisanterie vient quand même de me coûter 1 euros 50 environ, je lui demande pourquoi le serveur il dit pas "le système est en rade, rappelle plus tard petit porteur", il me répond Parce que.
On est d'accord "Parce que" n'est pas une réponse acceptable. J'insiste et là il me répond "j'aurais pu vous aider". Je lui demande en quoi. Il me réplique "en fait, en rien, vu que le système est complètement bloqué".
Alors, je lui ai demandé l'heure, posé rageusement le combiné du téléphone et suis allée directement à mon agence prendre rendez vous.
Me demande si je vais pas mettre toutes mes économies sous mon matelas, vu qu'a priori y'a que les méthodes anciennes qui fonctionnent.
04:33 Publié dans mes emmerdes | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
14.01.2009
No woman, no cry
Les kikis, la situation est grave.
Je suis devenue une chouineuse, une pleureuse, une chialeuse. Je pleure pour n'importe quoi que je peux voir à la télé, au cinéma, sur internet. Pour vous dire, mon deuxième prénom c'est Madeleine.
Bien sûr, ce phénomène a commencé à l'enfance, ou comme toute petite fille sensible qui se respecte, je pleurais un chouilla sur les scènes romantiques ou tristes, comme par exemple devant Love story, quand ils apprennent qu'elle va mourir et qu'ils font du patin à glace (je sais pas ce qui me faisait le plus pleurer, la mort ou la glace).
Mais à l'âge adulte tout s'est acceléré, les larmes aux yeux sont devenus larmes qui coulent, sanglots discrets, gros sanglots désespérés, hululements alors que les scènes qui déclenchaient ce curieux phénomène baissaient en intensité dramatique.
Oui, j'ai pleuré pour le mariage du docteur Queen. Oui, oui, elle a tellement lutté pour se marier avec Sully.
Alors oui, j'ai vu la fin de Titanic à travers un épais rideaux de larmes et de sanglots, à tel point que j'ai du me calmer 10 minutes dans la salle pour sortir sans qu'on me prenne pour une folle. Enfin, on m'a prise quand même pour une folle, vu mes yeux boursoufflés et rougis. Ah oui, quand je pleure, je fais pas semblant, hop en 3 minutes chrono mon nez coule, rougit. Je deviens madame patate.
Alors oui aussi, j'ai pleuré devant la fin de Lady Oscar, que j'ai vu il y a quelques temps sur internet. Cet amour qui éclate enfin entre une femme femme aristocrate et son palfrenier, lady Chatterley avant l'heure, sans le sexe et la mort en plus.
Et enfin oui, j'ai pleuré devant un documentaire animalier sur les Galapagos, quand la maman varan meurt alors qu'elle doit pondre ses yeux sur les flancs du cratère du volcan. Si on m'avait dit qu'un jour j'aurais chialé ma race parce qu'un espèce de lézard immonde était trop conne pour se se faire engrosser après toutes ses congénères et soit obligée de s'aventurer trop loin, j'aurais jamais regardé ce reportage.
Du coup, quand je vais au cinéma pour voir un film triste, je ne mets plus de maquillage sur les yeux, nan mais après c'est trop la loose j'ai l'air d'un panda qui qui aurait vu sa dernière pousse de bambou commercialisée chez Habitat.
Mon cas est grave. Je vous laisse, je vais pleurer sur mon triste sort.
12:25 Publié dans Me, myself and I | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note