11.06.2010
Memories of the past
102 pages.
29 434 mots.
11 entretiens. Encore merci les filles.
4 nuits blanches (ou presque).
1 foirage du recto/verso manuel de l'imprimante.
1 scanner qui a failli passer par la fenêtre.
4,7 crises de larmes parce que j'ai bien cru que je n'y arriverai jamais.
47 mails, SMS, appels d'encouragement.
2 mauvais systèmes de reliure (mais bon hein).
Enfin, je suis fière de vous présenter mon bébé :

Mais surtout, surtout, LA conviction que je suis une femme powerpoint et pas une femme word.
15:33 Publié dans Le travail c'est la santé | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
20.05.2010
Genius at work
Bonjour ami recruteur
(RH ou décisionnel opérationnel ou PDG OU DG, bref n'importe qui amené à recruter)
Aujourd'hui, je te propose de decouvrir le secret ultime qui te permettra de devenir un cador en recrutement, un génie de l'embauche, un dieu du racolage professionnel.
THE truc à savoir pour ne plus louper une opportunité humaine, à impliquer sur des projets motivants.
Par contre, comme c'est de la bombe, vérifie bien que personne ne soit derrière toi quand tu lis ceci, si tu as un bureau avec une porte, va vite la fermer, si tu es en open space, profite de la pause pipi de ton ou ta voisin(e) et approche toi bien de ton écran pour ...
08:14 Publié dans Le travail c'est la santé | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
07.04.2010
(I've had) the time of my life
Là où je pourrais raconter que ma vie a atteint hier un point culminant, puisque j'ai vu de mes yeux vu le beau Romain D. dans un bar secret du Marais (oui bon je ne veux pas galvauder cette découverte), qu'il a de beaux yeux verts, qu'il boit des piscines et qu'il se lave les mains après être allé aux toilettes.
Bref, l'homme idéal. Je ne suis pas allée jusqu'à lui demander de me danser Dirty Dancing.
Mon taux d'alcool était faible, voire nul.
Ah oui, il y avait Marco Prince aussi, d'ailleurs c'était drôle mais drôle, il était aussi à la télé en même temps pour la Nouvelle Star. C'est quand même fou la magie de la technologie et la magie du spectacle.
Là où je pourrais aussi mettre leur photo.
Mais non, je préfère vous mettre cette photo là :

13:01 Publié dans Le travail c'est la santé | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
06.04.2010
Thank you
Jeudi dernier, le 1er avril, geste qui était loin d'être un poisson d'avril, j'ai posté la première version de mon mémoire.

C'est peut être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup.
(alors bien sûr, je ne suis pas satisfaite de mon boulot, alors bien sûr il y aura encore beaucoup de corrections)
(mais le plus gros est fait)
Donc, merci.
Merci pour vos mots d'encouragements ici.
Merci à mes followers d'avoir supporté sans coup férir, mes pétages de plomb et autres plaintes sur Twitter (et j'en ai presque pas perdu hein ce qui reste un exploit).
Merci au désigné d'avoir supporté sans coup férir (ou presque) mes pétages de plomb, y compris le reveil en fanfare par un agréable "Bordel mais où sont les feuilles A4, on a plus de papier ou quoi" un dimanche matin à 6h30 et d'être resté agréable par la suite.
Merci à Corbusier de m'avoir tenu compagnie aux heures les plus sombres de la rédaction, même si cela impliquait un vautrage en règle sur le clavier.
Merci à mes amis, mes copines qui ont pris de mes nouvelles, m'ont fait rigolé entre deux crises de larmes et proposer des terrasses pour me changer les idées.
Merci, surtout, surtout à toutes celles qui m'ont consacré du temps, de leur temps, pour accepter d'inventer des vies à des gens en photos, d'avoir partagé leur vision, leur sens de la mode. Merci pour votre gentillesse, votre disponibilité, vos paroles et votre sérieux.
MERCI Ariane, Audrey, Barbie, Cily, Fressine, Kriss, Myrtille, Nanikaa, Ophélie, Scarlette, The sweet fairy, Violette.
You rock, girls. Sans vous, ce mémoire n'existerait pas.
14:13 Publié dans Le travail c'est la santé | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
17.03.2010
Coffee and TV
Travailler à la maison s'avère être un échec.
Trop de tentations : les calins du chat, les séries allemandes à la télé (entre le destin de lisa et le rêve de diana, mon coeur balance), l'attrait irrésistible de la fourrure d'ours en peluche sur le canapé, la connexion internet en wifi illimitée et gratuite ...Bref, avancer sur ce mémoire relève plus du voeu pieux que de la réalité.
Alors que le 31 mars, je dois le rendre ce mémoire. Plus de 15 jours - ce qui ferait une moyenne de 4 pages / jours - mais me connaissant je vais tabler sur du 30 pages/jour les 30 et 31 mars.
Du coup, voulant braver ma flemmardise, j'ai sur les conseils d'un ami, testé le travail dans un bar.
Enfin, dans un Starbucks. Cela me donnait envie le Starbucks, je me voyais déjà dans une comédie romantique américaine, sur l'histoire d'une jeune femme brillante et d'un jeune homme beau (et riche) passant leurs journées côte à côte devant leur écran, leurs macchiato à portée de mains, jusqu'à ce qu'un beau jour, où voulant déclarer sa flamme, le jeune homme constate avec horreur qu'elle ne vient plus (ayant fini son mémoire).
Une belle comédie qui se termine bien, puisque j'aurais réussi à boucler ce satané mémoire.
Je me disais que le Starbucks c'était pas mal, wifi payant (donc pas d'internet), prises électriques à disposition et des employés suffisamment démotivés pour qu'il soit possible de tenir 4 heures avec un petit thé (2,10 € je crois la boisson preque la moins chère), sans qu'ils te demandent de recommander quelque chose.
Sauf que j'avais négligé certains paramètres parasites tels que la musique de jazz infligée toute l'après midi (sérieux je serai employé au starbucks je les dénoncerai à l'inspection du travail pour conditions de travail dégradantes) à tel point qu'au bout de 4h j'aurais donné n'importe quoi pour entendre de la musique d'ascenseur, les morues adolescentes dont la passion semble être de se trainer en banc l'après midi au Starbucks et se comporter comme des hystériques, séchant les cours et passant leur temps à critiquer les copines "elle tousse comme une poupée barbie" ou à se poser des questions existentiellement débiles comme "nan mais oh atta ta ceinture ça va pas, elle coupe le tigre de ton tee shirt, comment faire ?", et la délicate question des toilettes.
Oui, quand je bois du thé, j'ai envie d'uriner. Comment alors à la fois conserver sa place et ses affaires. Après un sondage mondial sur twitter, qui a démontré que 100% des répondants ne laisseraient pas leurs affaires seules, j'ai du demandé à mes voisines, qui n'étaient pas adolescentes mais infirmières en goguette, la seule différence étant le sujet de conversation.
Et puis, bon je veux bien relever le niveau intellectuel et modesque du Starbucks mais j'ai peur de régresser, exposée comme cela à la misère vestimentaire du monde. D'ailleurs pour celles qui seraient intéressées je cède quelques petites choses là
Bref, le Starbucks oui mais non.
Demain, j'essaye le bar PMU mais hype. (La Perle quoi, pour les parisiens). Et je rêverai d'une comédie romantique où l'héroïne devient égérie d'un groupe de rock connu. Les BB brunes vont à La Perle.
16:32 Publié dans Le travail c'est la santé | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : starbucks, mémoire, la perle
12.02.2010
Funky stuff
Il y a peu près trois mois, voyant arriver l'instant fatidique où travailler sur mon mémoire serait devenu obligatoire, j'ai désespérement cherché un moyen de trouver une occupation.
Après moultes hésitations, je me suis décidée à me (re)(re)(re)(re)lancer dans les travaux créatifs, aussi appelés DIY (Do It Yourself) par les gens qui se disent que loisirs créatifs ca fait trop chasseur français.
Donc, ayant craqué sur la merveilleuse couleur rose/rouge malaber chez Wool and the Gang, je me suis commandée deux pelotes.
Oui chez wool and the gang, je me suis refusée à commander les kits rapport que ça coute deux bras, alors que la laine seule, un bras suffit.
et j'ai tricoté, tricoté pendant des soirées et des soirées, jusqu'à obtenir ça :

08:25 Publié dans Le travail c'est la santé | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : wool and the gang
03.02.2009
Paper cuts
Les kikis, lundi prochain, finies les vacances le chômage, je retourne à l'école user mes fonds de culotte sur ses bancs.
Et pour l'instant, j'ai un gros problème je crois bien que je l'aime.
Comment m'habiller? Non, on verra ce point délicat dimanche soir pour la sélection d'une première tenue vers 22h36 et lundi 7h43 pour l'affolement, la recherche effrenée dans l'armoire pour la tenue finale. Oui, j'ai 32 ans et je vais me stresser pour ma tenue. So what ? Yes, I can and I will.
C'est plutôt : comment prendre des notes ?
Clavier versus Papier ?
Le clavier :
- tu peux te relire parce que c'est quand même difficile d'avoir une écriture de goret sur un document open office
- tu peux faire la première de la classe en envoyant à tes camarades les devoirs
- ca fait pro. Un peu comme Elle Wood dans la revanche d'une blonde.
- Mais, si y'a pas de prise dans les locaux, t'as l'air con au bout de deux heures.
- faut savoir taper vite (et moi je ne suis qu'à 30 mots la minutes, là)
- si y'a le réseau à l'école, je sens que gtalker, netvibes, msner et twitter toute la journée, vont prendre le pas sur écouter et participer.
- faut quand même se trimballer l'ordi.
Le papier
- tu peux avoir une trousse remplie de stylos plume, bics de couleurs, stabilos, et jouer à dessiner pendant les cours
- les petits mots à tes camarades de classe pour se moquer des autres est à ta portée
- c'est léger à transporter
- Mais, sur quoi ? des feuilles blanches ? à carreaux ? des cahiers ? comment ensuite les classer ?
- faut écrire proprement pour se relire, sinon y'a plus qu'à mendier les fichiers parfaits de la fayotte de la classe.
Cruel dilemne, authenticité contre nouvelles technologies, propreté contre taches d'encre sur les doigts, Montblanc ou Toshiba ?
08:22 Publié dans Le travail c'est la santé | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
06.11.2008
Money girl
Mes kikis - j'ai rencontré la semaine dernière un mec qui appelait ses collaborateurs "mes kikis" et ca a déteint sur moi - hier vers 16h alors que je faisais pipi pour la dernière fois dans ma belle entreprise, j'ai pris conscience que je quittais la France qui se lêve tot ou celle qui travaille plus pour gagner plus, pour rejoindre la France qui branle rien, dort tard et touche des indemnités.
A partir de demain, c'est grâce à vous, mes kikis, que je vivrai, payerai mon loyer, mon électicité et mes ventes presse.
Tous les mois, votre dur labeur, vos heures éreintantes passées derrière un ordimini à twitter, en réunion à convaincre des clients récalcitrants, en brainstorming en interne à pondre des concepts fumeux, ou toute autre activité ainsi transformées en salaire seront ( enfin continueront à être) impactées de plein fouet par les charges sociales. Certes c'est facheux mais vous aurez la satisfaction de savoir que ces retenues me seront versées en partie (enfin en partie angstromienne).
Bref, à partir de demain mes kikis, vous serez un peu mes employeurs.
C'est pourquoi, pendant les 23 prochains mois (et oui, moi j'ai été kiki pendant presque 8 ans, donc j'ai droit à la durée maximale), je m'engage à vous faire rire, toucher, émouvoir quelques minutes (par jour ca me parait compliqué) mais au moins une fois par semaine. Juste pour vous remercier.
Pour mes ventes presse. Mes séances de ciné à 14h, mes entrées désormais gratuites aux musées, mes vins chauds dans les terrasses chauffées, mes courses en dehors des heures de pointe...
Alors merci, mes kikis.
Bon, maintenant c'est pas tout ça, faut retourner au turbin, j'attends mon chèque des assedics, moi.
07:25 Publié dans Le travail c'est la santé | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note
30.07.2008
Time goes by
Parce que dans les entreprises françaises, plus tu pars tard, plus tu es dévoué à la cause, donc plus tu fais bien ton travail.
Alors qu’en fait non. C’est juste que certains préfèrent surfer sur internet que rentrer chez eux.
Pour ma part, cette théorie me débecte. Quand t’as plus rien à faire et que tu n’es pas charrette, tu te casses. Non mais c’est vrai, quand tu restes jusqu’à point d’heures ou que tu rapportes du taf chez toi, ton chef ne vient pas te taper sur l’épaule en disant « oh ma pauvre, il est temps de rentrer là ».
Donc aujourd’hui je vous propose le « how to be peinard in taf » n° 5
Point trop n’en faut (des heures au bureau).
H-30 minutes avant l’heure du départ souhaité
Arrêtez de répondre au téléphone. Le téléphone sonne, vous reconnaissez le numéro et potentiellement c’est un numéro à problèmes ( N+x, client, commercial…) ne pas décrocher.
Si c’est urgent, un message vocal devrait vous éclairer et vous permettre de résoudre le problème.
Si pas de message, la personne peut se débrouiller autrement.
H-15 minutes
Arrêtez d’ouvrir les mails : on sait jamais il peut y avoir un accusé de réception.
Et si c’est un problème : s’il est parvenu par mail, c’est que ca peut souvent attendre le lendemain. N’oubliez pas que vos interlocuteurs aussi appliquent la méthode « how to be peinard in taf ».
H-10 minutes
Appuyez sur la touche envoi des 2-3 mails demandant du travail aux autres (préparés à l’avance) en mettant votre N+1 en copie.
Ca fait très Consciencieuse, je prépare ma journée du lendemain. Et vous pourrez vous justifier d’un retard ultérieur éventuel. « je l’ai envoyé hier, j’attends toujours sa réponse ».
Cela marche mieux si votre contact est un esclave une fonction support ou un fournisseur et donc corvéable à merci.
H-5 minutes
Allez aux toilettes.
H-1 minute
Eteignez votre ordimini. C’est mieux pour l’environnement
H
Sac, manteau , pull, hop hop hop on ne se répand pas en « au revoir ».
Vos collègues vous les verrez demain de toute façon.
Si vous devez passer devant le bureau de votre N+1 deux techniques :
- vous êtes « just in time » : faites semblant d’avoir une conversation téléphonique du style « oui oui je pars, je sais j’suis à la bourre ». Normalement, il ne va pas oser vous interrompre.
- vous pouvez perdre 2 minutes : arrêtez-vous de manière impromptue pour papoter sur vos dossiers de la journée. Impression de conscience professionnelle garantie.
Et surtout
Ne pas laisser passer les réflexions du style « tiens tu as pris ton après-midi » , alors qu’il est 17h30 bien tassé.
Répondre alors en regardant ostensiblement sa montre : « je ne pense pas que 17h30 puisse être considéré comme l'après midi ».
Et continuer son chemin.
* en tout cas quand on a des horaires libres.
07:48 Publié dans Le travail c'est la santé | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : travail, how to be peinard in taf
25.06.2008
Smile
Pour moi, la VRAIE révolution apportée par le développement des réseaux virtuels, c’est quand même l’émoticône*. Bien plus que le collaboratif, le web 2.0, internet et cie.
Oui, oui l’émoticône, cet assemblage de signe typographiques mis au goût du jour par IRC**.
Cultivons nous d’abord : (source wikipedia)
Une émoticône est la représentation conventionnelle d'une émotion au moyen de caractères d'imprimerie, utilisée dans certaines conversations écrites, notamment sur les forums de discussion et dans les courriels. Par extension, le terme s'emploie pour d'autres représentations symboliques qui ne dénotent pas forcément des émotions.
Les émoticônes en forme de visage sont souvent appelées smileys ; elles rappellent d'ailleurs le visage souriant stylisé appelé « smiley ».
Aujourd’hui nous étudierons les smileys.
Ah les smileys, qui envahissent depuis quelques années toute correspondance virtuelle : mails, chat ou commentaires.
La principale vertu du smiley ? nuancer des « paroles écrites » : le rapport à l’ironie, au second degré, à l’humour est souvent biaisé par la distance imposée par l’écran.
Par exemple : je me considère comme une bloggeuse influente
Là on est d’accord je me la pète à mort
Alors que : je me considère comme une bloggeuse influente ;-)
Mais non je rigoleu, y’a un clin d’œil (quoique)…l’emploi du smiley permet ici de faire croire à mon humilité.
Dans mes relations personnelles, je suis une émoticône addict, parce que y’en a qui sont trop mignons et que je suis une fille, donc que par définition j’aime les trucs mignons. Et puis, ca me permet de nuancer mes « paroles écrites » donc.
En revanche, je reste dubitative sur l’emploi du smiley dans le cadre professionnel.
Ayant abandonné il y a quelques années la croyance positive du débutant « l’entreprise ce rêve d’intégration amicale », je m’interdis l’usage du smiley dans mes mails pros. On est là pour bosser, pas pour se faire des amis ou baiser dans les chiottes ou le vide sanitaire.***
Quand je reçois un mail avec un smiley dedans. Je me méfie. Y’a toujours un deuxième effet kiss cool. Faut jamais rentrer dans le dialogue de smileys parce que c'est le mal.
Petite lecture dirigée des smileys pros
Malheureusement non mais je vais en faire la demande à bidule , je reviens vers toi :-)
Comprendre : tu peux te brosser Martine avec ta demande à la con.
OK, bien dommage, car machin le propose moins cher, c est 2 billions d’ € qui part vers machin :-(
Comprendre : à cause de toi je ne vais pas remplir mes objectifs.
Mais peut être n’ai-je pas bien compris la phrase. ;-)
Comprendre : j’ai tout à fait saisi mais comme ta réponse ne me convient pas, je fais semblant de jouer au débile en espérant que tu te contredises dans les nouvelles explications que tu vas te sentir obligée de me donner vu que tu devrais culpabiliser parce que j’ai mis un smiley.
Alors que la base de la communication en entreprise c’est le FACTUEL, les faits, les choses qui se passent.
Alors que les émoticônes, rappelez vous, sont la « représentation conventionnelle d'une émotion ».
Alors non, le smiley ne passera pas par moi dans le monde merveilleux du travail.
C'était donc la lecon n°4 : "How to be peinard in taf" by MH :D
Job tip 1 : A conne, conne et demi
Job tip 2 : Tant que tu gagnes, tu joues….Ah c’est balo là tu as perdu
Jod tip 3 : on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre
* à ne pas confondre avec Enio Morricone merci pour lui.
** IRC, une pensée émue pour cet ancêtre du chat aïeul de msn et autres googletalk, rendu célèbre par sa fonction « whois », à cause de la laquelle tu te faisais griller au bout de 2 heures de conversation avec Mister Bizuth, alors que tu te faisais jusque là brillement passer pour une étudiante suédoise.
*** du moins plus maintenant.
08:39 Publié dans Le travail c'est la santé | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : emoticône, smiley, truc, bureau