08.11.2007

Hope

Par un heureux hasard et une étrange coïncidence, nous logions à 150 m de la boutique COS (dingue hein ! à croire que tout avait été prémédité…)

J’avais repéré qu’il y avait une collection pour homme avec des costumes cintrés (argument choc pour Siegfried) et que le magasin fermait à 19 h.

Deuxième heureux hasard, nous sommes arrivés sur Bruxelles vers 17h30 vendredi.

A peine les valises posées, Siegfried sous le bras, le plan à la main et la CB prête çà chauffer, nous voilà partis.

 Sur le chemin, mon cœur bat la chamade, mes mains moitent, mes pieds poitent…

Au loin, un COS lumineux se dessine… je cours, je vole, COS me voilà ….Là Siegfried est inquiet.

Un moment de recueillement avant de rentrer dans le saint des saints, je me conditionne : « je cherche une robe, je cherche une robe ». Mes yeux, en fonction « robe », repèrent 4 robes direction la cabine d’essayage. Tous les vêtements me semblent de bonne qualité, dans des belles couleurs sourdes parfaites pour l’hiver, dont notamment un bleu marine et un gris magnifiques.

De sous côté Siegfried revient bredouille du sous sol (je le soupçonne de le faire exprès).

 4 essayages, 4 échecs ; bien coupées les robes mais il y a toujours un micro truc qui cloche, les manches pour l’une, le dos pour l’autre… Bref la poisse …Puis je me rends compte que je n’ai pas pris ma taille H&M (et oui H&M taille plutôt grand et bien COS aussi) et là la loose, toutes les robes que j’aime n’existent plus dans ma taille.

Le mojdo fashion n’est pas avec moi, affolée, atterrée par tant d’injustice je me lance un défi : JE VEUX ACHETER N’IMPORTE QUOI QUELQUE CHOSE CHEZ COS… Là inutile de vous dire que ca part en vrille : je choppe en vrac un étui ipod en cuir argenté à 35 euros, un « collier » ficelle avec le fermoir en argent à 9 euros, une ceinture argentée que j’essaye avec mon manteau pour le moderniser (je n’aurais qu’une chose à dire mon dieu)

 Et là Siegfried intervient (c’est là l’inconvénient l’avantage de faire du shopping avec son mec) et me fait reposer ce que j’ai pris….

Anxieuse, en sueur, je me dirige vers la sortie Siegfried me traine, un dernier regard en arrière …et je LA vois, La jupe, hyper belle, bleue marine, avec deux magnifiques plis d’inspiration Vannesa Brunesque. Et à 59 euros. Je l’essaye, nickel …Mais avec quoi la mettre ? (oui lectrice depuis l’échec de la jupe Comptoir et de la jupe Maje, quand j’achète une jupe j’achète en même temps un haut qui va avec pour lui éviter la case placard systématique). Et la poisse modesque se perpétue : avec une gentille vendeuse nous faisons TOUT le magasin pour ne trouver aucun haut qui convient : COS fait dans la blouse et avec cette jupe il faut un haut près du corps…

 Il est 19h quand nous ressortons, la mort dans l’âme, le cœur en berne mais les yeux ravis d’avoir fait la connaissance de COS et le cerveau aux aguets « Vivement mars 2008 » ! (enfin surtout moi, parce que Siegfried était surtout soulagé d’avoir retrouvé sa pacsée et plus une harpie échevelée courant dans le magasin…)

 Comme je suis bonne, des clichés volés dans la cabine des robes qui allaient presque bien (mais ne me demandez pas de photos de la jupe hein c'était au dessus de mes forces de me prendre en photo avec ...)

 

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