23.06.2008
I still haven’t found what I’m looking for.
Mode, vêtements, Irlande ?
Le pull irlandais est souvent la première idée qui vient à l’esprit. Rappelez-vous ces pulls en laine épaisse joliment torsadés portés à l’origine par les marins puis au fil des ans, tricotés par les grands-mères pour Noël (je sais j’en ai eu trois).
Cette île regorge également de stylistes talentueux, à tel point que Dublin n’a rien à envier à Londres, Paris ou New York en matière de mode.
« [Une] femme très forte et dominante, athlétique, indépendante et courageuse, qui n'a pas besoin des hommes » tel est le credo de Paul Costelloe, formé dans les années 60 à la chambre syndicale de la mode à Paris, qui habille depuis plus de 20 ans les élégantes londoniennes et newyorkaises. Superbes coupes classiques revisitées pour s’adapter aux impératifs de la vie féminine moderne ; il a puisé son inspiration pour sa collection hiver 2008-2009 dans les fastes de l’opéra : "Je voulais du toucher, de la texture, des coupes, et un peu d'histoire". Le résultat : des volumes travaillés, des tissus au tombé impeccable, un air des années 40 et 50 pour une femme romantique et moderne.

Paul Costelloe hiver 2008-2009 crédit photo AFP



Ce classicisme flamboyant côtoie des tendances plus baroques avec Joanne Hynes, qu’on pourrait appeler la Vivienne Westwood irlandaise : diplômée de Central Saint Martin à Londres en 2001, Joanne lance officiellement sa marque en 2003. Sa touche : des matières luxueuses, des associations décalées comme par exemple, du cuir verni avec de la mousseline, des finitions soignées, très coutures. Sa recherche se veut être artistique pour des habits qui subliment la femme.



Conquises ? Pour découvrir ces merveilles, un voyage à Dublin s’impose.
Votre homme n’aime pas la mode ? L’Irlande c’est aussi le pays des pubs*, des moutons, de magnifiques paysages, des châteaux…. que vous pouvez découvrir ici et là pour lui faire monter la Guiness à la bouche.

Envie de découvrir d’autres créateurs ? Sur Discover Ireland, retrouvez les stylistes irlandais qui feront la mode de demain.
*mon expérience personnelle : ma semaine à Dublin a été une semaine de vie nocturne on va dire...
Billet sponsorisé par Blogrider.
07:42 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : irlande, paul costelloe, joanna hynes, office du tourisme irlandais, blogride, mode
11.06.2008
Footloose
Aujourd'hui mercredi, jour des moqueries (et vous allez pouvoir vous en donner à coeur joie).
Vous n'aviez surement pas remarqué, que je m'étais pas étendue sur mes achats londoniens. Normal, y'avait pas grand chose sur lequel s'étendre.
Parce qu'à Topshop, j'ai eu la fashion loose : vous savez ce phénomène étrange, qui vous pousse [généralement quand vous êtes sortie de votre contexte habituel] à acheter un habit qui sur le coup vous semble devoir être la pièce maitresse de votre dressing du moment, vous le voyez avec des yeux plein les paillettes, dans le miroir surexposé du magasin, vous brillez de mille feux, vous vous dites que vous n'y allez pas souvent à topshop londres et que FUQUE vous aussi vous avez le droit au bonheur.
Alors vous craquez. Et déjà le soir, dans la chambre d'hotel miteuse qui vous sert de repère pour la night, vous le ressortez le contempler amoureusement et déjà une petite voix vous dit "mais tu vas le porter avec quoi ce truc". Chut, chut, vous le faites taire ce Jiminy Cricket.
De retour à la maison, votre homme vous presse de vous dévoiler vos trésors amassés du week end, vous déballez votre habit de lumière....
Grand silence, petit haussement d'épaules incrédule : "qu'est ce ce qui t'as pris d'acheter ça ?"
C'est aussi ce que vous vous dites aussi le lendemain quand après avoir essayé pendant des plombes un queconque assortiment de vêtements, vous devez vous rendre à l'évidence : ce spencer crème ne va avec rien de votre garde robe, ca n'est pas votre style.
(Ah oui, mais quand je fashionloose, je fashionloose à donf' : un spencer, la veste de garçon d'étage)
....si élégante sur Lou Doillon ou les filles grandes minces androngynes. Tout ce que vous n'étes pas vous rappelez vous soudain.
Donc, dans un immense élan de mansuétude, je vous le livre ici (NDLR : il s'agit d'une photo pour ebay, donc non on voit pas ma tête et oui il est porté avec n'importe quoi, mais hier soir j'étais désespérée) :


Si d'aventure, il vous plait, je vous le propose à 40 euros hors frais de port (au lieu de 70 environ). Neuf, jamais porté sauf pour les essayages, taille 36.
Sinon, demain soir, il ira rejoindre ses petits camarades sur ebay.
Sinon, oui vous pouvez vous moquer.
10:37 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : topshop, mode, spencer
04.06.2008
She's in fashion
Il y a quelques semaines, j’ai pris Azzed sous le bras et l’ai trainé à une présentation des tendances hiver 08/09 par la directrice du style du printemps.
Pour vous, en exclusivité mondiale, les termes qu’il vous faudra employer si vous aussi vous voulez vous la péter grande prêtresse des tendances de l’hiver prochain au travail, entre copines , entre amis, dans la queue des ventes presse, devant des macarons, du champagne, du coca cola zéro.
Bref tout pour être une fille de la hype (ou le faire croire).
Donc pour être une découvreuse des tendances, il faut dire :
Mode minimaliste vs mode ultra-décorée (facile à placer) / Killeuse de mode (ca c’est hyper important elle l’a dit au moins 6 fois c’est genre le gimmick hivernal) / serial modeuse ( même veine que précédemment) / rock haut de gamme (du rock de qualté pas la nouvelle star en fait)/ less is more (une référence au design – toujours bien dans les coquetails) / anti show off (idéal pour un débat politique)/ élégance en demie teinte cosmétique (je vous laisse deviner) / une mode mute (à ne pas confondre avec Matmut) / la it chaussure beaucoup (le préféré d’Azzed) / bijoux sculpture pour les femmes intellectuelles (no comment) / très arty très libre (très cul) / rétrologie et interprétation (j’aime ce mot rétrologie).
Mais surtout le mot de la fin, qui vous posera comme La décrypteuse ultime : « c’est difficile pour moi de parler et penser à ce que je dois faire en même temps ». [SIC]
Ne me remerciez pas c’est naturel. Et puis quelques photos...
dont les parents sont tout blindés de thunes (parce que c'est de la vraie)
Pour celles qui voudraient tout savoir, voici l’intégralité de mes notes (vi vi vi j'ai tout noté ce qu'elle disait la dame, même que des fois c'était hyper mal écrit alors pour la relecture.... et puis prendre des notes avec un verre de champagne à la main, c'est pas facile ma brave dame).
Rock glamourKilleuse de mode / rock faussement décontracté / transverse art de vivre / faussement déjanté / relecture scène artistique / futuriste (YSL, givenchy) / relecture prisme rock new wave folk / c’est difficile pour moi de parler et penser à ce que je dois faire en même temps / killeuse de mode / serial modeuse / black is black / faux noir = un noir avec une couleur / retour du blouson en cuir / killeuse de mode / rock mode icône phare / chaussures = œuvres fétischistes / talons ultra fins-pointus / parure = manchette / sac avec des clous / rock mais subtil / rock haut de gamme / gothique chic / coupes géométriques / mélange cuir – chantilly / pied fétichiste / colliers givenchy / accumulation colliers chics.
Minimaliste
Anti-blingbling/less is more/qualitative-luxueuse/silhouette assez fondue/contemporaine et réservée / anti show off / harmonie couleurs organiques minérales / écologie d’hiver ou divers ? / côté non-mode / veste d’homme – pantalon / pantalon large – long ou raccourci / arty / chasuble / capuches élargies / sacs porte dessins – catalogues / volume géométrique – nylon / bijoux sculpture pour les femmes intellectuelles / chic 80’s.
Mode demie-teinte
Même chose que minimaliste / couleurs naturelles / beige / orangé / sable/ caramel /brillant/ retour tailleur jupe / jupe corolle / longueur au genou / pochette/ gants longs en daim / élégance en demie teinte cosmétique /retour du foulard / carré soie / matière autour du croco / focus pied bijoux / la it chaussure beaucoup /
Mode recomposée
Faussement bohème / créatif / très calculée / mode globale / une mode mute / tissage arty / cache poussières / doudounes vives / il faut absolument moderniser cette histoire là / work-wear / bretelles / pantalon ample / slim oui mais un peu brillant et un cuir / maille fluide /on joue la déconstruction / killeuse de mode / star hiver prochain / gilet / manteau sans manches / fourrure / art inspire la mode / très arty très libre/ très arty très libre / vous n’échapperez pas à la déferlante des carreaux/ retour vers la fourrure /
Mode rétro 20/30
Réinterprétation / esprit garconne / interprétation japonisante / poudré / mauve / acajou / bleu pétrole / moutarde / métallique / rétrologie et interprétation / pochette boute bijou / finitions lingerie / esprit 30 / manteau cloche / bonnet / turban / imprimé art déco / rose / violet.
07:45 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : mode, tendance hiver 2008 - 2009, killeuse de mode
26.05.2008
Dress you up
Depuis quelques semaines, on nous dit que la tendance été 2008 c'est les robes longues.
Longue comme, qui arrive aux chevilles, qui flotte joliement dans la brise de ces jours printaniers.
Longue donc. Bon et comment qu'on fait quand on mesure un mètre douze les bras levés ?
et ben on essaye des tonnes de robes : on élimine bien sûr celles qui sont plus grandes que vous sur le portant* - faut pas exagérer, j'ai ma dignité de petite à garder intacte.
Donc, on essaye.
crédit photo ; Pip' - robe comptoir des cotonniers - air perplexe tendance petite maison dans la prairie : MH
et là manifestement que faire du tissu en trop ?
- déjà la vendeuse, elle te propose de raccourcir ta robe - au mieux tu lui demandes : et je paye la robe moins cher vu qu'il y a de l'économie de tissu à faire ? je vous laisse deviner la réponse - au pire c'est une robe à imprimé évolutif et là tu l'as dans le baba, parce qu'on va enlever ce qui fait la joliesse de la robe.
- Certes, tu pourras toujours te faire une étole avec le tissu que tu auras récupéré mais ca risque de faire too muche.
Et bien, non messieurs et mesdames du marketing et du stylisme, nous les petites nous ne tomberons pas dans le piège du tissu excédentaire**.
J'ai la solution. la jupe longue. Qu'on porte en robe. C'est à dire sous les bras. Et là la jupe longue, elle fait robe longue.
Attention : on choisit la jupe longue suffisement large à la taille pour ne pas avoir le poitrail cisaillé. Mais pas trop large, pour ne pas se retrouver en soutien gorge bandeau chair sur les bords de Seine.
chapeau H&M - sautoir Tassia Canellis - sandales : new look
Elle est pas belle la vie ?***.
* Mango hiver 2007.
** déjà avec les ourlets de pantalon c'est limite mais on a pas le choix ...
*** France 3 le soir, à 20h15.
08:14 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : robe longue, mode, h&m
18.04.2008
Precious
Quand une fée et son atelier et tassia canellis et ses bijoux envahissent le Marais le temps d'un après midi :

10:16 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : l'atelier de la fée, tassia canellis, mode, bijoux
17.04.2008
Apple Blossom
Depuis quelques mois, fleurissent ci et là (enfin partout), la théorie des 5 fruits et légumes par jour*. Quelle quantité, cela reste un mystère nutritionnel ? 5 haricots verts suffisent ils ? En tout cas c’est un précepte que je suis au pied de la lettre (enfin j’essaye), surtout le jours où je bois du champagne (ben oui, le champagne c’est fait à base de raisin), j’en conclus donc que 5 coupes remplacent les 5 fuits et légumes. Et au moins ca rend joyeux.
Et pour accompagner une philosophie nutritionnelle quoi de mieux qu’un habit qui brandit avec fierté un de mes fruits préférés : la pomme.

Haut Nümph, sautoir montre MJ, crédit photo : Siegfried au vernissage de nicomagazine
Nümph, marque danoise (encore une marque venue du froid). Son inspiration, les nymphes et autres fées qui peuplent les forêts et les lacs. Sa volonté : créer des vêtements frais colorés pour des filles belles et indépendantes (tout moi quoi**) à la recherche d'un style joyeux mais affirmé. Et puis, il est bien leur site internet, on fait la connaissance des membres de la marque grâce à une série de dessins au trait et des mini-interviews et du coup on les aime bien, les gens de la marque)
Quelques exemples ci dessous :


Pour les points de vente en France : Galeries Lafayette à Paris, Kiliwatch à Paris, Empire des Sens à Nancy (bon la boutique où je l’ai acheté n’apparaît pas mais en même temps de cette marque il n’y avait que ce tee shirt).
Alors : mangez des pommes !
*Pour ma part, je me souviens avec tendresse et nostalgie de notre enfance bercée par « ils ont la santé les fruits et les légumes frais » ou « les produits laitiers sont nos z’amis pour la vie »
** oui je me passe de la pommade, en ce moment j’en ais besoin.
18:15 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : nümph, blabla de fille, mode
08.04.2008
le Chemin
Dans mon boulot que j’ai, il m’arrive de lever les yeux de mon ordimini pour lire des magasines hyper modeux tels que l’Usine nouvelle*. Moi j’aime bien l’Usine nouvelle, ca change de Glamour et de Cosmo.
Cette semaine, y’a un article sur le Sentier. Comme quoi, la mode ça intéresse tout le monde, même des gens qui d’habitude parlent plutôt métrologie. Sachez mesdemoiselles que 60% du coût de la fabrication est représenté par les salaires et que beaucoup d’ateliers délocalisent en Chine ou en Inde, ne conservant dans le Sentier qu’un show-room et les collections juste à temps (imaginées, conçues et fabriquées en 24/48h). Rencentrage donc du Sentier sur les marques plus luxueuses et le flux tendu.
A titre d’illustration, y’a une entrevue** avec le directeur marketing et communication de Maje***, que j'ai intégralement reporté ici pour les besoins de la cause. Bien sûr les commentaires en italique/ gras sont de ma rédaction, pas de celle de l’Usine Nouvelle.
Quelle est la clé entre votre croissance dans un Sentier en difficulté ?
Notre créneau se situe entre le luxe (pour les prix) et la grande diffusion (pour la qualité des vêtements). Maje existe depuis 13 ans et compte 50 personnes au siège dont une dizaine de stylistes et modélistes. Nous avons ouvert 100 boutiques ; une vingtaine en France, le reste en Europe, en Corée du Sud et à Taiwan (et les USA, et les USA ?) ? depuis 4 ou 5 ans, nous développons une technique de présentation de nos produits très particulière (ah bon laquelle ?). Tous les 10 jours, nous renouvelons l’approvisionnement de manière différente changeons les décors des vitrines en faisant appel à des artistes ( ??? je vais proposer Siegfried pour les aider). Nous racontons une histoire (purée là je dois être neuneue, je n’avais pas compris, je croyais que c’était juste pour cacher les étiquettes l’agencement des vêtements). La marque y a gagné en notoriété (aussi grâce aux journalistes et aux magazines, voire aux blogs ? non ? un peu quand même ?) et notre expansion est très rapide (tu m’étonnes avec la marge qu’ils se font sur les fringues !). En 2007 nous avons recruté 7 personnes. (Bien, la croissance crée l’emploi).
Comment travaillez-vous avec vos fournisseurs ?
Nous ne fonctionnons pas sur du cycle court, mais sur des cycles plus longs de collection (ça doit être pour ça, qu’au bout d’un mois on trouve plus les fringues qu’on a repéré), une saison à l’avance, avec une réflexion sur nos produits, notamment en terme de prix (surtout en terme de prix, avec un axe important sur l’augmentation : ce printemps robe maje tee-shirt : 170 euros. Plus cher que VB Athé)
Nos ateliers et entrepôts sont situés à Pantin, en Seine Saint Denis. Nous diversifions notre sourcing en Inde, Chine, Portugal, Turquie , Europe de l’Est et au Magreb (ca fait bcp en frais de transport tout ca non ?). Tout dépend de l’esprit des collections ( ?) et de la technicité de nos multiples partenaires. Nous venons d’installer le système de gestion informatique Colombus des stocks et approvisionnements pour disposer d’une vraie chaîne logistique (bon là j’y connais rien alors RAS).
Vendez-vous vos modèles sur le net ?
Nous sommes présent sur le site venteprivee.com, mais nous ne disposons pas encore de notre propre site de vente en ligne (et plein d’autres sites hein, mais moins quali). Nous privilégions la qualité des matières, d’abord perceptible au toucher dans notre réseau de boutique. (bien sûr, et les modèles uniquement destinées aux ventes presses et aux sites de déstockage sur internet ?)
Sur ce, je vous laisse méditer cette minute managemodeuse. Mon ordimini attend.
* ouais ouais moquez vous, mais je lis l’usine nouvelle depuis l’école, j’aime beaucoup les petites pubs pour les tuyaux et les roulements à bille à la fin.
** vous êtes sur un blog français alors on parle français mais ne vous précipitez pas sur l’article, pas de photo à poil du monsieur hein.
*** maje, marque issue du Sentier, à ses débuts inventive et bon marché, qui augmente démentiellement ses prix à chaque nouvelle collection.
14:40 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note | Tags : usine nouvelle, sentier, mode, blabla de fille, maje
01.04.2008
La faute à Voltaire
Pendant longtemps j’ai résisté à Z&V*. Genre deux ou trois ans. A chaque fois que je rentrais dans une boutique ou au stand printanier, j’entrais dans la cabine avec un truc, j’essayais, je trouvais ca moyen, j’hésitais parce moi aussi je le valais bien la fringue Z&V et puis je regardais l’étiquette. Et en voyant « tee shirt coton 90 euros », mon démon comptable me disait « il faut savoir raison garder ». Quoi de plus logique, pour une marque philosophique.
Forcément, un jour, j’ai craqué, un cache cœur gris avec papillon en jour derrière, 230 euros**, payables en cinq fois avec ma carte printanière.
Les bouloches arrivant à grand renfort de lavage, et de portage, je me résolu à retourner au stand. Malheur. Fausse Bonne Idée. « Madame, le cachemire ca bouloche ». Ouais, ouais, c'est pour ça que les chèvres elles ont des moutons accroché à leurs poils quand on les croise ?
Bref. L’arnaque, ca m’a vacciné contre la fièvre Z&V. définitivement.
Par contre, y’en a certain(e)s, ils leur mettent la fièvre pendant des heures, Zadig et son pote Voltaire. Pourquoi pas, chacun sa laïfe, mais c’est hypra cher hypra coupé banal, hyper de qualité plus que moyenne. Ok c’est sympa leur pull avec message derrière mais bon ca casse pas trois pattes à un canard***.
Du coup j’en achète plus du Z&V, mais je continue à y aller parce (1) j’aime bien leurs accessoires, (2) ca me fascine de voir ces prix monter, cette qualité stagner voire baisser. Et puis le coup de la feuille de marie-jeanne, en pull avec ou sans capuche, en bijoux, manche courte, manche longue….
Hier donc j’ai fait un détour sur le stand Z&V pour admirer leurs chaussures et leurs sacs et là mes yeux m’en sont tombés.
Des spartiates. Normal c’est la mode. Rose/Violet métallisé. Normal c’est rocky glamour stylish. 220 euros.
Oui, oui, 220 euros, une semelle en cuir et plastique et 8 lanières.
La Preuve.
Je ne vois qu’une seule explication : Z&V achète le cuir à Milka. Rapport à la vache.
La Preuve bis.

+

Parce que sinon, là je vois pas.
Bon j'vous laisse j'ai une ceinture à aller acheter. je vous laisse deviner où.
*J’emploie leurs initiales ne m’en voulez pas hein – Z&V : Zadig & Voltaire- marque branchouille parisienne spécialisée dans le tee shirt qui troue, le cachemire qui bouloche.
**Oui j’ai honte, oui je me flagelle avec ce qu’il en reste.
***Fut il en plastique avec moteur.
08:00 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (39) | Envoyer cette note | Tags : zadig & voltaire, mode, spartiates, milka
04.02.2008
You can leave your hat on
L'avantage de la bière belge, c'est qu'on peut faire plein de truc avec .... Une fois qu'on l'a bue.

Sinon, je vous avais parlé de Please don't, marqué créée par Vanina.
Et bien à l'occasion de la Saint Valentin, elle propose 5% sur sa nouvelle collection du 8 au 14 février (sans compter ses soldes d'hiver encore d'actualité !) accompagné du dizaine d'autres boutiques du Haut Marais : toutes les infos à télécharger : St Valentin ATICA A5.pdf
07:55 Publié dans Vivre pour le plaisir ... | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, blabla de fille, mode, please don't
28.01.2008
Cosmo retro intro outro
En octobre dernier, lorsque j’avais passé le week-end à Bruxelles avec mon cher et tendre, j’avais découvert presque par hasard une jeune marque belge, Shampoo & Conditioner, créée par Vanessa Vikucevic etAude De Wolf, dont la boutique, qui sert également d’atelier est un boudoir à des créations rétro, très femme fatale que ne renierai pas Dita.
J’aime ces robes cintrées, près du corps, qui révèlent une taille presque corsetée et fine.
La dernière fois, Siegfried ayant aperçu par mégarde une étiquette avec un prix dépassant sa limite psychologique, je m’étais bien gardé d’essayer une robe noire et rose.
Samedi dernier, grâce à Thalys et la charmante Pauline, j’ai pu retourner à Bruxelles. Et retrouver ma robe noire et rose. En soldes. Dans ma taille. Mais réservée. Et bien sûr, pour ne rien regretter, je l’ai essayé. J’aurais pas du, j’en suis instantanément tombée amoureuse, jusqu’à essayer de soudoyer la vendeuse. Qui en plus m’a dit qu’elles n’avaient plus cette délicieuse soie rose. Donc qu'elles ne pourraient pas la refaire à l'identique.

La vie est décidément injuste avec moi en ce moment. Oui je sais je compare une embardée pro au drame d’une robe qui restera un rêve touché du doigt. (je deviens lyrique moi il faut que je me soigne).
10:50 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : journal initme, blabla de fille, robe, Shampoo & Conditioner, mode, bruxelles