28.01.2008
Cosmo retro intro outro
En octobre dernier, lorsque j’avais passé le week-end à Bruxelles avec mon cher et tendre, j’avais découvert presque par hasard une jeune marque belge, Shampoo & Conditioner, créée par Vanessa Vikucevic etAude De Wolf, dont la boutique, qui sert également d’atelier est un boudoir à des créations rétro, très femme fatale que ne renierai pas Dita.
J’aime ces robes cintrées, près du corps, qui révèlent une taille presque corsetée et fine.
La dernière fois, Siegfried ayant aperçu par mégarde une étiquette avec un prix dépassant sa limite psychologique, je m’étais bien gardé d’essayer une robe noire et rose.
Samedi dernier, grâce à Thalys et la charmante Pauline, j’ai pu retourner à Bruxelles. Et retrouver ma robe noire et rose. En soldes. Dans ma taille. Mais réservée. Et bien sûr, pour ne rien regretter, je l’ai essayé. J’aurais pas du, j’en suis instantanément tombée amoureuse, jusqu’à essayer de soudoyer la vendeuse. Qui en plus m’a dit qu’elles n’avaient plus cette délicieuse soie rose. Donc qu'elles ne pourraient pas la refaire à l'identique.

La vie est décidément injuste avec moi en ce moment. Oui je sais je compare une embardée pro au drame d’une robe qui restera un rêve touché du doigt. (je deviens lyrique moi il faut que je me soigne).
10:50 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : journal initme, blabla de fille, robe, Shampoo & Conditioner, mode, bruxelles
10.01.2008
I'm a loser baby
Une erreur s'est glissée dans cette photo, saurez vous la retrouver ?


08:21 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (42) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, blabla de fille, mode, robe, vanessa bruno
13.12.2007
Love me, please love me
Un jour, avant les 30 ans d'une amie, j'ai fait un truc de dingue ; j'ai posé mon cerveau sur la pile de dossier à côté de mon ordimini et j'ai envoyé un mail à tous les invités pour leur proposer un cadal commun. Ouais, je sais, l'erreur fatale, le http 404 d'un anniversaire réussi. Mais voilà quand j'ai repris mes esprits, mon doigt perfide (comme l'Albion) avait déjà appuyé sur "envoyer".
C'est pourquoi, deux mails polis de refus plus tard, 23 MIA (ouais j'emploie le vocabulaire fessebouquin) et 5 enthousiates "ouais ouais moi je veux faire un cadal commun, c'est trop une bonne idée - mais sinon j'ai pas d'idée juste un PAF", je me trouva fort dépourvue quand le temps de lui trouver un présent fut venu.
Heureusement, une douce voix (la sienne sur mon répondeur) me sauva d'un "une jolie robe ca me ferait plaisir"...
Et là, grâce à deux bonnes marraines, j'eus soudain l'idée de génie : please don't.
Les très jolies créations d'une fille de talent, Vanina Escoubet, qui a récemment ouvert sa boutique rue de Picardie dans le 3ème arrondissement (arrondissement cher à mon coeur).
Ce que j'aime chez Please don't : le soin apporté au détail, les appliques de dentelle, les formes élégantes...





Vanina m'a alors proposé de lui faire une robe "presque" sur-mesure : on choisit son tissu, la forme du vêtement parmi les modèles présentés dans la boutique, sa taille (ben oui là c'est quand même important) et elle vous la fabrique ! (bien sûr si on trouve son bonheur tout fait, on peut acheter tout de suite hein).
Ce qui m'a plu dans cette idée : en plus d'un joli objet, on peut partager un moment de complicité lors du choix...
Cerise sur le gateau, pour vous aussi chers lecteurs (c'est bientôt Noël messieurs) et chères lectrices (c'est bientôt Noël mesdameset mesdemoiselles), vous pouvez vous aussi bénéficier de ce service "sur mesure ou presque"...
Alors, please don't hesitate (elle est facile hein) et allez rendre visite à Vanina !
Boutique Please don't - 11 rue de Picardie 75003 Paris - mardi au samedi de 11h00 à 19h30 et dimanche 14h00 à 20h00
NDRL : et oui je suis nulle en mise en forme de notes.... les sacs et bijoux que vous voyez sur les photos sont également en vente...
08:00 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (29) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, blabla de fille, mode, please don't, robe, idée cadeaux
08.11.2007
Hope
Par un heureux hasard et une étrange coïncidence, nous logions à 150 m de la boutique COS (dingue hein ! à croire que tout avait été prémédité…)
J’avais repéré qu’il y avait une collection pour homme avec des costumes cintrés (argument choc pour Siegfried) et que le magasin fermait à 19 h.
Deuxième heureux hasard, nous sommes arrivés sur Bruxelles vers 17h30 vendredi.
A peine les valises posées, Siegfried sous le bras, le plan à la main et la CB prête çà chauffer, nous voilà partis.
Sur le chemin, mon cœur bat la chamade, mes mains moitent, mes pieds poitent…
Au loin, un COS lumineux se dessine… je cours, je vole, COS me voilà ….Là Siegfried est inquiet.
Un moment de recueillement avant de rentrer dans le saint des saints, je me conditionne : « je cherche une robe, je cherche une robe ». Mes yeux, en fonction « robe », repèrent 4 robes direction la cabine d’essayage. Tous les vêtements me semblent de bonne qualité, dans des belles couleurs sourdes parfaites pour l’hiver, dont notamment un bleu marine et un gris magnifiques.
De sous côté Siegfried revient bredouille du sous sol (je le soupçonne de le faire exprès).
4 essayages, 4 échecs ; bien coupées les robes mais il y a toujours un micro truc qui cloche, les manches pour l’une, le dos pour l’autre… Bref la poisse …Puis je me rends compte que je n’ai pas pris ma taille H&M (et oui H&M taille plutôt grand et bien COS aussi) et là la loose, toutes les robes que j’aime n’existent plus dans ma taille.
Le mojdo fashion n’est pas avec moi, affolée, atterrée par tant d’injustice je me lance un défi : JE VEUX ACHETER N’IMPORTE QUOI QUELQUE CHOSE CHEZ COS… Là inutile de vous dire que ca part en vrille : je choppe en vrac un étui ipod en cuir argenté à 35 euros, un « collier » ficelle avec le fermoir en argent à 9 euros, une ceinture argentée que j’essaye avec mon manteau pour le moderniser (je n’aurais qu’une chose à dire mon dieu)
Et là Siegfried intervient (c’est là l’inconvénient l’avantage de faire du shopping avec son mec) et me fait reposer ce que j’ai pris….
Anxieuse, en sueur, je me dirige vers la sortie Siegfried me traine, un dernier regard en arrière …et je LA vois, La jupe, hyper belle, bleue marine, avec deux magnifiques plis d’inspiration Vannesa Brunesque. Et à 59 euros. Je l’essaye, nickel …Mais avec quoi la mettre ? (oui lectrice depuis l’échec de la jupe Comptoir et de la jupe Maje, quand j’achète une jupe j’achète en même temps un haut qui va avec pour lui éviter la case placard systématique). Et la poisse modesque se perpétue : avec une gentille vendeuse nous faisons TOUT le magasin pour ne trouver aucun haut qui convient : COS fait dans la blouse et avec cette jupe il faut un haut près du corps…
Il est 19h quand nous ressortons, la mort dans l’âme, le cœur en berne mais les yeux ravis d’avoir fait la connaissance de COS et le cerveau aux aguets « Vivement mars 2008 » ! (enfin surtout moi, parce que Siegfried était surtout soulagé d’avoir retrouvé sa pacsée et plus une harpie échevelée courant dans le magasin…)
Comme je suis bonne, des clichés volés dans la cabine des robes qui allaient presque bien (mais ne me demandez pas de photos de la jupe hein c'était au dessus de mes forces de me prendre en photo avec ...)



08:29 Publié dans Vogue | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, blabla de fille, mode, COS, robe